Récemment, en parcourant le milieu du design, j'ai remarqué un phénomène particulièrement intéressant : beaucoup de designers disent que Figma est génial, mais quand il s'agit de créer des ombres, ils ouvrent tous discrètement le générateur d'ombres CSS en ligne. N'est-ce pas étrange ? Figma est pourtant si puissant, pourquoi ne peut-il pas gérer les ombres ?
En réalité, ce n'est pas la faute des designers s'ils changent d'avis, mais plutôt celle de Figma qui laisse à désirer dans le domaine des ombres. Les paramètres d'ombre dans Figma sont limités : angle, flou, transparence, et on obtient toujours les mêmes effets. Vous voulez créer une ombre multicouche un peu complexe ? Allez-y, empilez les effets couche par couche, ajustez l'un puis l'autre, et vos yeux finissent par se fatiguer.
Mais le générateur d'ombres CSS, c'est différent. C'est comme s'il était conçu sur mesure pour le design moderne. Ouvrez un générateur fiable, comme Neumorphism.io ou CSS Shadow Generator, et la précision des réglages est bien supérieure à celle de Figma. Décalage X, décalage Y, rayon de flou, rayon d'étalement, opacité, couleur : chaque paramètre peut être ajusté individuellement, avec un aperçu en temps réel. Vous voulez un effet de verre dépoli ? Quelques réglages suffisent. Un bouton flottant 3D ? Quelques secondes.
En ce qui concerne l'efficacité, le générateur d'ombres CSS vous donne directement le code, il suffit de copier-coller. Et Figma ? Vous devez d'abord exporter la maquette, puis écrire le CSS à la main ou utiliser un plugin pour convertir, ce qui fait perdre un temps fou. À l'ère du design IA, l'efficacité est primordiale, qui a encore envie de perdre du temps ?
Un autre point crucial : les générateurs d'ombres CSS actuels prennent en charge la superposition de plusieurs ombres, certains même les ombres dégradées et dynamiques. Si vous survolez avec la souris, l'ombre peut bouger. Ce genre de micro-interaction est très difficile à réaliser dans Figma, mais avec un générateur, c'est une affaire de minutes.
Certains diront que Figma est un outil de design, pas fait pour le développement front-end. C'est vrai, mais le problème est que le design se rapproche de plus en plus du développement, et les designers doivent comprendre un peu la logique du code pour communiquer efficacement avec les développeurs. Le générateur d'ombres CSS est un pont parfait : il permet aux designers de produire du code prêt à l'emploi sans avoir à apprendre CSS en profondeur.
De plus, de nombreux générateurs sont désormais intégrés à l'IA. Vous entrez une description, par exemple « effet de lueur externe douce », et l'IA règle automatiquement tous les paramètres et génère le code CSS correspondant. Cette expérience est bien plus agréable que de faire des allers-retours dans Figma. Figma a aussi des fonctions IA, mais elles sont principalement utilisées pour la mise en page et les composants ; pour les ombres, il n'a pas encore suivi le rythme.
Bien sûr, je ne dis pas que Figma est mauvais, il reste irremplaçable dans le processus global de conception. Mais si l'on considère uniquement le cas d'usage vertical des ombres, le générateur d'ombres CSS est effectivement plus pratique. Surtout dans un environnement de conception en évolution rapide, gagner du temps sur les détails permet de consacrer son énergie à des idées plus importantes.
Donc, voici mon conseil : ne vous accrochez pas à Figma, utilisez le générateur quand c'est nécessaire. C'est gratuit, ça fait gagner du temps et de l'effort, et le résultat est meilleur. Plutôt que de passer des heures dans Figma à chercher l'effet désiré, essayez un autre outil, peut-être découvrirez-vous un nouveau monde. L'important, c'est de trouver l'outil adapté, pas de s'entêter sur un seul.